📰 La CAF retire la CAN au Sénégal et la donne au Maroc : une humiliation qui soulève des soupçons de corruption
Deux mois après la finale de la CAN 2025, remportĂ©e par le SĂ©nĂ©gal face au Maroc (1-0), la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) a pris une dĂ©cision inattendue : dĂ©clarer le SĂ©nĂ©gal forfait et attribuer la victoire au Maroc (3-0 sur tapis vert). Cette volte-face, annoncĂ©e en mars 2026, bouleverse l’histoire du tournoi et provoque une onde de choc dans le monde du football africain.
Réactions au Sénégal
- Indignation nationale : Les autoritĂ©s sĂ©nĂ©galaises dĂ©noncent une « humiliation » et parlent de « corruption au sommet de la CAF ».
- Actions juridiques : La Fédération sénégalaise de football envisage de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS).
- Opinion publique : Supporters et mĂ©dias crient au scandale et qualifient cette dĂ©cision de « farce » et de « vol du siècle ».
Côté marocain
- Le Maroc, pays hôte de la CAN 2025, célèbre désormais un sacre obtenu hors du terrain.
- Les responsables marocains appellent au respect de la décision de la CAF, tout en minimisant les accusations de favoritisme.
Soupçons de corruption
- Plusieurs observateurs pointent du doigt Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine et membre influent de la CAF.
- Le Sénégal réclame une enquête internationale indépendante pour déterminer si des pressions ou des arrangements financiers ont influencé la décision.
Enjeux pour le football africain
- Cette affaire ternit l’image de la CAF et relance le dĂ©bat sur la transparence et la gouvernance dans le football africain.
- Elle risque d’alimenter une fracture entre nations africaines et de fragiliser la crĂ©dibilitĂ© des compĂ©titions continentales.
La dĂ©cision de la CAF de retirer la CAN au SĂ©nĂ©gal pour la donner au Maroc restera comme l’un des Ă©pisodes les plus controversĂ©s de l’histoire du football africain. Entre accusations de corruption, humiliation nationale et cĂ©lĂ©bration sur tapis vert, cette affaire illustre les dĂ©rives possibles lorsque le sport se retrouve prisonnier des jeux de pouvoir.
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